Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

LA JOURNÉE NATIONALE DES DYS

Chaque année, autour du 10/10, partout en France, les associations se mobilisent pour mieux faire connaître les troubles DYS.

Lorsqu’on a un enfant, ou un jeune, porteur de trouble Dys, la famille doit pouvoir trouver, à proximité de chez elle, les professionnels qui peuvent apporter une aide au quotidien, adaptée à sa situation. Où trouver les réponses scolaires ? Comment aménager la scolarité ? Quelles adaptations dans les apprentissages ? Qui sont les professionnels de santé qui aident les Dys dans leur parcours ? Quels sont les services d’accompagnement adaptés à leurs besoins ? Quels sont les lieux ressources ? Faut-il que les parents soient aussi formés pour aider leur enfant ? Et après l’école, quelles réponses dans la vie sociale et professionnelle ? La réponse pour l’accompagnement doit être une réponse de proximité, adaptée aux besoins de chaque enfant, adolescent ou adulte. Pour être efficace, elle doit reposer d’abord sur la compétence des acteurs.

Créée en 2007, en partenariat avec l’APAJH, la Journée Nationale des DYS met l’accent sur le quotidien des Dys, à partir d’exemples concrets.

On regroupe sous “troubles Dys” les troubles cognitifs spécifiques et les troubles des apprentissages qu’ils induisent.

Les troubles cognitifs spécifiques apparaissent au cours du développement de l’enfant, avant ou lors des premiers apprentissages, et persistent à l’âge adulte. Ils ont des répercussions sur la vie scolaire, professionnelle et sociale, et peuvent provoquerun déséquilibre psycho-affectif. Leur repérage, leur dépistage et leur diagnostic sont déterminants.

Certains de ces troubles affectent les apprentissages précoces : langage, geste…
D’autres affectent plus spécifiquement les apprentissages scolaires comme le langage écrit, le calcul. Ils sont le plus souvent appelés troubles spécifiques des apprentissages.

Ces troubles sont innés, mais certains enfants victimes d’un traumatisme crânien ou opérés et soignés pour une tumeur cérébrale peuvent également présenter des troubles cognitifs spécifiques gênant la poursuite de leurs apprentissages.

On regroupe ces troubles en 6 catégories :
• Les troubles spécifiques de l’acquisition du langage écrit, communément appelésdyslexie et dysorthographie.
• Les troubles spécifiques du développement du langage oral, communément appelésdysphasie.
• Les troubles spécifiques du développement moteur et/ou des fonctions visuo-spatiales, communément appelé dyspraxie.
• Les troubles spécifiques du développement des processus attentionnels et/ou des fonctions exécutives, communément appelés troubles d’attention avec ou sans hyperactivité.
Les troubles spécifiques du développement des processus mnésiques.
• Les troubles spécifiques des activités numériques, communément appelés dyscalculie.

Combien sont les DYS?
Les chiffres varient normalement selon les études, selon les pays et selon les époques. Selon la nature des troubles que l’on inclut dans l’étude, selon le degré de sévérité pris en compte, les chiffre varient de 1 à 10%.
En France on parle de 6 à 8% de troubles dys. On peut dire que 4 à 5 % des élèves d’une classe d’âge sont dyslexiques, 3% sont dyspraxiques, et 2% sont dysphasiques.
Aucune étude fiable n’a donné un chiffre des troubles DYS en France.

Partager cet article

Repost 0