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Etat d’urgence dans le Val-d’Oise : des armes saisies et des assignations à résidence

Source le Parisien

Les islamistes radicaux du Val-d’Oise dans le viseur. Dans le département, depuis l’instauration de l’état d’urgence, les services de police et de gendarmerie ont procédé à une vingtaine de perquisitions sur instruction dupréfet du Val-d’Oise, Yannick Blanc.

Elles se sont déroulées aux domiciles des personnes visées, ainsi que dans les parties communes de leur immeuble.

Difficile de connaître pour l’instant le détail des opérations déjà réalisées. Comme pour de nombreuses perquisitions menées à travers la France depuis ce week-end, il s’agit dans tous les cas de cibler des personnes ayant un lien avec la mouvance islamiste radicale. L’une des descentes était menée ce mardi matin par les gendarmes à Persan, dans le quartier sensible du Village.

Selon nos informations, les premiers résultats de ces perquisitions sont qualifiés de « très intéressants en termes de renseignements », mais pas seulement. Des armes à feux et des munitions ont ainsi été saisies. Leur nature exacte n’a pas été précisée ce mardi soir, si ce n’est qu’il ne s’agit pas de kalachnikov.

Les islamistes radicaux cibles des contrôles en série

Autres éléments importants découverts à l’occasion de ces opérations : la saisie de faux papiers, ainsi que des produits stupéfiants. Plusieurs personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de ces contrôles. Des personnes à la fois en lien avec la mouvance islamiste et salafiste, et la délinquance. Leur nombre précis n’a toutefois pas été communiqué ce mardi soir par les services du préfet, ni par le procureur de la République, Yves Jannier.

Enfin, une dizaine de personnes ont été assignées à résidence dans le Val-d’Oise. Une mesure contraignante : elles doivent pointer au commissariat de police ou à la gendarmerie de leur domicile quatre fois par jour. Et ne peuvent pas quitter leur logement la nuit, entre 20 heures et 6 heures.

Cette mesure d’assignation, en temps normal, est décidée par un magistrat. Depuis l’instauration de l’état d’urgence, elle peut être prise par le ministre de l’Intérieur ou le préfet, à l’encontre d’une personne « dont l’activité est dangereuse pour la sécurité et l’ordre public ».

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