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Loi El Khomri communautarisme exacerbé,  salariés jetables et fragilisés, TPE-PME oubliées. Pour nous c'est non!

Communiqué de Marine Le Pen du 9 mars – Combattre la loi El Khomri et soutenir l’Union européenne : incohérence naïve ou tromperie délibérée ?
L’opposition à la loi El Khomri se mesure d’abord au niveau de cohérence de ceux qui bataillent contre ce projet de régression économique et sociale. Il est surprenant de retrouver dans le camp des opposants à cette loi des organisations et des responsables politiques qui ont toujours validé l’Union européenne, ont voté l’ensemble de ses traités et n’ont jamais émis la moindre critique contre elle. Il en va ainsi d’une partie du PS et de ses satellites, notamment.

Il suffit en effet de se plonger dans les innombrables textes de la Commission européenne sur le droit du travail en France pour comprendre que la loi El Khomri n’est que le nom donné à une exigence de l’Union européenne. Quand on ferraille contre cette loi, il faut donc aussi ferrailler contre l’Union européenne, sinon, on est dans l’incohérence ou, plus probablement, une forme de tromperie.

Voilà pourquoi j’en appelle à une prise de conscience très large des Français, salariés comme chefs d’entreprise, sur l’urgence absolue de défaire le carcan destructeur de l’Union européenne.
La croissance, l’activité économique et le progrès social ne viendront pas de Bruxelles mais d’un sursaut patriotique parmi les peuples d’Europe.

***

Communiqué de Marine Le Pen du 19 février – Projet de loi El Khomri : la régression pour tous !
Le projet de loi El Khomri sur le droit du travail ne réglera en rien les difficultés économiques des TPE et des PME, une nouvelle fois grandes oubliées de cette réforme. Elle rendra en revanche possibles de lourdes régressions sociales pour les salariés, ainsi qu’un renforcement des dérives communautaristes au sein des entreprises.

En effet, ce projet révèle une méconnaissance aiguë des problèmes et attentes des chefs d’entreprise et notamment des patrons de TPE. Il faudrait d’abord leur permettre de remplir leur carnet de commandes, via un retour de la croissance. Il s’agit aussi de leur permettre l’accès au crédit et de les soulager d’une complexité administrative et d’une inflation de normes paralysante.

En réalité, les conditions posées dans le projet de loi pour la signature d’un accord font que seules les grandes entreprises, qui disposent d’une représentation syndicale, pourront appliquer cette dérégulation du code du travail, leur accordant ainsi un avantage concurrentiel au détriment des petites entreprises qui représentent pourtant l’essentiel du tissu économique du pays.

On est en outre frappé par l’incroyable blanc seing que donne le projet de loi aux revendications religieuses et communautaristes qui posent pourtant déjà d’énormes problèmes à beaucoup de chefs d’entreprise confrontés à des demandes inacceptables dans un pays supposé laïc. Au contraire il faut affirmer beaucoup plus solidement la laïcité dans l’entreprise.

Pour toutes ces raisons, il est du devoir de tous les défenseurs de la vitalité économique et de la justice sociale, de s’opposer à ce projet de loi.

Ce projet est clairement d’inspiration bruxelloise, s’inscrivant dans la feuille de route d’austérité édictée par une Union Européenne aux abois qui cherche à imposer comme seule voie possible la précarité générale.

L’idée déjà avancée que le gouvernement puisse avoir recours au 49.3 laisse perplexe tant il semble évident que cette procédure va engendrer un surcroît de tensions alors que le pays est déjà secoué de multiples crises, sociale, migratoire, agricole,…

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