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Edito de Nicolas Bay (15.04.2016)

« Ça va mieux », voici les mots de François Hollande après quatre longues années d’un mandat catastrophique à tout point de vue. Beaucoup de Français attendaient hier soir une remise en question de la politique du chef de l’État, ou du moins des annonces concrètes, des propositions à la hauteur de leurs attentes… Ils attendront encore longtemps. En déconnexion totale avec la réalité, François Hollande, celui qui n’incarne plus qu’un pouvoir discrédité à tous les niveaux, a préféré se livrer à un indécent exercice d’autosatisfaction, vantant ses mérites imaginaires ou louant des réformes nocives ou bien si insignifiantes que la majorité des Français en ignorent jusqu’à l’existence.

La pauvreté et le chômage sont au plus haut, la submersion migratoire que connaît le continent européen fait peser des risques immenses sur notre nation et l’islamisme se développe sur tout le territoire. Quelle est pourtant la priorité du moment pour François Hollande ? Aller chercher lui-même de nouveaux « réfugiés » lors d’un déplacement prévu au Proche-Orient… Cela, alors même que des millions de nos compatriotes sont dans une situation de précarité, comme lui ont rappelé, chacun à leur manière, les citoyens d’hier soir. Qu’ils soient chef d’entreprise, électeur populaire du FN, ou jeune désabusé, tous ont apporté le témoignage d’une France qui souffre.

Le refus d’interdire le voile à l’université exprimé par François Hollande souligne d’autant plus sa déconnexion avec les Français, qui attendent tout au contraire des pouvoirs publics qu’ils mènent une lutte sans merci face au communautarisme et à l’islamisme. Dans les paroles comme dans les actes, le Président de la République aura démontré, une fois de plus, son impuissance.

En 2017, seule Marine Le Pen aura le courage de mettre en œuvre les mesures indispensables au redressement de la France.

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