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Interrogé sur son choix en cas de second tour opposant Marine Le Pen à François Hollande en 2017, Nicolas Sarkozy a répondu clairement qu'il voterait pour le président sortant. Finies les postures du "ni ni", Sarkozy officialise le système UMPS et démontre la profonde collusion qui existe entre les deux partis complices qui se relaient au pouvoir depuis des décennies.

Ces propos sont à mettre sur le même plan que ceux de Manuel Valls, qui avait affirmé, il y a un an, qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans l'intention d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017.

Nous assistons ainsi à l’émergence d’un clivage désormais véritable et fondé, qui oppose les patriotes rassemblés derrière Marine Le Pen aux mondialistes de l’ex-UMP, du PS et de tous leurs supplétifs issus aussi bien du centre que de l’extrême gauche.

L'alternative qu'attendent les Français ne viendra pas de cette clique et de ses petites combinaisons politiciennes, mais de la seule candidate qui place l'intérêt de la France et de notre peuple au-dessus de tout.

Nicolas Bay - Secrétaire Général du Front National

Nicolas Bay - Secrétaire Général du Front National



Interrogé sur son choix en cas de second tour opposant Marine Le Pen à François Hollande en 2017, Nicolas Sarkozy a répondu clairement qu'il voterait pour le président sortant. Finies les postures du "ni ni", Sarkozy officialise le système UMPS et démontre la profonde collusion qui existe entre les deux partis complices qui se relaient au pouvoir depuis des décennies.

Ces propos sont à mettre sur le même plan que ceux de Manuel Valls, qui avait affirmé, il y a un an, qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans l'intention d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017.

Nous assistons ainsi à l’émergence d’un clivage désormais véritable et fondé, qui oppose les patriotes rassemblés derrière Marine Le Pen aux mondialistes de l’ex-UMP, du PS et de tous leurs supplétifs issus aussi bien du centre que de l’extrême gauche.

L'alternative qu'attendent les Français ne viendra pas de cette clique et de ses petites combinaisons politiciennes, mais de la seule candidate qui place l'intérêt de la France et de notre peuple au-dessus de tout.

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