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Je reviens sur ce qui ce passe depuis 2014, certains habitants se plaignent de vivre dans un chantier voilà pourquoi 

 

projet d'urbanisation massive de 450 à 900 logements par an pendant 16 ans 

URBANISME – Charte partenariale entre la Commune et ICADE pour la mise en œuvre du Contrat de

Développement Territorial et le Développement Urbain de quatre secteurs de la Ville

La Ville de GOUSSAINVILLE adhère aux objectifs du CDT Cœur économique Roissy Terres de France, signé le 27 février 2014 qui prévoit, pendant sa durée, jusqu’en 2030, la production de 950 logements par an.

Le PEB de l’aérodrome de Paris Charles DE GAULLE contraint fortement la construction de nouveaux

logements en zone C. En revanche, l’article 166 de la loi ALUR du 24 mars 2014, prévoit des

assouplissements en matière de construction de logements en zone C des PEB pour les communes couvertes par un CDT, ce qui est le cas pour la Ville de GOUSSAINVILLE.

Pour cette année Goussainville a identifié 4 secteurs géographiques qui permettraient d’augmenter la capacité totale de logements de la Ville d’environ 450 logements neufs.

ICADE, Société filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations se chargera de la réalisation des projets d’aménagement urbain

Tout cela s'est décidé lors de la dernière réunion de la Communauté d’Agglomération

Cette urbanisation massive de 450 à 900 logements par an pendant 16 ans ne sera pas sans conséquences ......

  • Au niveau de la santé Faire venir un afflux de population implique de prévoir des infrastructures (écoles, cabinets médicaux, etc.). Depuis 2001 Rien n'a été fait pour étoffer l'offre de soins face à cet afflux démographique. Le constat est préoccupant, car la ville compte de plus en plus d'habitants (31 000 résidents officiels soit 13% de plus en dix ans) et l'on recense de moins en moins de moyens médicaux appropriés.

 

En février 2013, l'Agence Régionale de Santé (ARS) a classé Goussainville en zone déficitaire en médecine générale. A cette date, Goussainville compte 9,2 médecins pour 10000 habitants, alors que le département en compte 15,1 et la région 20,1.

La situation n'a fait qu'empirer avec le départ définitif d'au moins 3 médecins. Goussainville est devenue un désert médical en milieu urbain. Au vu de l'âge de certains praticiens de la commune, la situation va encore s'aggraver dans les 2 ou 3 années à venir si rien n'est fait. Il ny a plus d orthophoniste , la seule qui reste en ville va partir en retraite , l'autre est a Fontenay en parisis ....

 

Il est par ailleurs impossible de consulter un médecin en secteur 1, c'est-à-dire 100% remboursé par la Sécurité sociale, ce qui crée une intolérable fracture sanitaire. Cette fracture se double d'une inégalité territoriale : les populations, et notamment les personnes âgées, vivant dans des quartiers mal desservis comme le Vieux-Pays, la Talmouse, les Blatreux, les Demoiselles ou le quartier de Jaurès, sont éloignées de l'offre de soins. Fracture sanitaire et inégalité territoriale participent de l'insécurité médicale qui menace notre ville.

 

Le tableau est sombre , de nouveaux logements ne vont ils pas aggraver la situation ?

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Au niveau de la santé

Déjà en 2009 , la commune manquait de groupes scolaires. Cette situation était l'une des conséquences de l'urbanisation massive le long des grands boulevards , surtout entre 2001 et 2008 . A cette époque plus de 700 logements privés ont été construits sans participation financiere des promoteurs aux équipement d publics

Rien n'a prévu pour la population Goussainvilloise ( écoles , centres médicaux etc )

Depuis 2009 rien n'a été fait pour construire un groupe scolaire , et dans le même temps un terrain de 5000m² à été cédé pour construire une mosquée .

On compte toujours plus d'habitants à Goussainville. La ville a franchi le cap des 31000 résidants, soit 13% de plus en dix ans. Parallèlement , on recense aucune nouvelle école , on peut donc constater qu'il y a de moins en moins de moyens pour le scolaire . Le constat est préoccupant . Et depuis peu des problémes d hygiéne ( voir les articles sur la pénurie de Papier toilettes dans les écoles )

 

Depuis plus d'une décenie , la ville prend des mesurettes »qualifiées "d'agrandissement d'école "

Pour aménager des classes, on a poussé les murs ! Les salles polyvalentes, d'évolution, de motricité, d'informatique, de bibliothèque, les salles des professeurs deviennent des classes. Les préaux, les cours de récréation aussi..

" Pour aménager des classes, on pousse" les murs et ensuite on ajoute des préfas

La ville augmente la capacité totale de logements de la Ville d’environ 450 logements neufs en zone C du PEB le long de l’avenue Albert Sarrault.- le long du boulevard Paul Vaillant Couturier- Place de la Charmeuse.- rue Victor Basch....

Les nouveaux habitants seront principalement composés d’une majorité de familles nombreuses Il en ressort que le nombre d’enfants à scolariser impose à la Ville de prévoir l’augmentation de la capacité d’accueil des équipements scolaires et de loisirs suivants: centre de loisirs Jules Ferry écoles Anatole France, Gabriel Péri élémentaire et maternelle ; Pasteur, Paul Eluard; Sévigné, Yvonne de Gaulle et Marguerite Cachin -

 

Aujourd hui on ne peut plus pousser les murs

MAIS la Ville va exercer son droit de préemption urbain autour des écoles pour faires des extentions :

Cela va commencer avec l "école Jules Ferry affaire à suivre .

Il y aura des conséquences sur la circulation des véhicules sur ce secteur , un nouveau plan de circulation est à prévoir

 

 

Petit Historique

L'urbanisations massive a commencé en 2003 .Des immeubles rez de chaussée, 3 étages et combles aménagés, construits sur la totalité du terrain ont surgi . Il ne s’agissait pas d’un programme immobilier ou de la naissance d’un nouveau quartier comme les Blatreux ou les Demoiselles. Il s'agissait d'immeubles privés en accession à la propriété, construits sur les axes principaux (PVC, Albert Sarraut, Roger Salengro). c'est ce qui va certainement se poursuivre avec ce vaste projet . L' urbanisation effrénée de 2003 a vu la mise sur le marché de plus de 700 logements privés, alors que dans le même temps il y avait plus de 800 demandes de logements sociaux avec des délais d’attente jusqu'à 36 mois. Ces logements n 'ont pas résolu le problème , ce sont des nouveaux habitants qui sont venus . Aujourd hui , il manquerait à court terme 1 600 logements, que 300 vont être construits et qu’environ 450 pourraient l’être rapidement . Le problème ne sera pas résolu .....

En 2003 les immeubles ont été construits sans participation financière des promoteurs aux équipements publics. Ceci a eu des répercussions au niveau scolaire. Entre 2003 et 2006, plus de 700 nouvelles familles sont arrivées en ville . a engendré l’arrivée massive d’enfants d’âge scolaire. A titre de comparaison, lors de la construction des 600 logements du quartier des Demoiselles il y a eu participation financière du promoteur pour divers équipements, notamment pour 2 groupes scolaires .

Dans le programme actuel , il est prévu d'agrandir certaines écoles.... Cela suffira t il ?

 

Autre problème... il suffit de se promener dans les rues pour voir le nombre pavillons individuels se transformés , de manière illégale en « mini résidence » comportant quelques appartements....

On a une situation de mal logement en ville .... les marchands de sommeil sont difficiles à chiffrer

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